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Paroisse catholique
Saint-Jean-Bosco

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Jeux olympiques de Londres

Aux Jeux Olympiques de Londres, les athlètes ont besoin de la foi pour se dépasser.

La 27e édition des Jeux olympiques débute à Londres le 27 juillet. Durant ces deux semaines de compétition, la foi prendra une importance toute particulière. L’analyse du P. Jean-Yves Baziou, théologien. Près de 10 500 athlètes participeront jusqu’au 12 août, à Londres aux Jeux Olympiques. Sur les terrains et les pistes, dans les gymnases et les piscines, on verra certains athlètes prier, faire le signe de croix ou se prosterner vers La Mecque. La dimension spirituelle prendra des proportions jamais vues depuis 1896, année des premiers JO de l’ère moderne, car 193 aumôniers de 9 grandes religions accompagneront les sportifs durant ces deux semaines de compétition.

Côté chrétien, une association catholique More Than Gold ("Plus que l’or") qui regroupe catholiques, protestants, orthodoxes et anglicans, a même été créée, afin d’assurer une présence d’Église au sein des Jeux durant les compétitions.

Passionné de sport, Jean-Yves Baziou est théologien et professeur à l’université catholique de Lille. "Contrairement aux idées reçues, l’Église n’a jamais méprisé le corps. Le christianisme est la religion de l’incarnation. Il sublime la résurrection de la chair. Jésus ne guérit-il pas les corps malades ? Il fait revivre les corps des défunts. Avec lui, la matérialité du corps trouve toute sa place. L’esprit et le corps ne sont pas séparables. Je relève de nombreuses similitudes entre la concentration du sportif de haut niveau et le recueillement du croyant en prière. Pour se préparer à l’effort, ou pour entrer en communion avec Dieu, l’athlète, comme le religieux, se détachent du réel pour s’isoler et mieux se concentrer. Le champion travaille pour atteindre la performance maximale, le croyant travaille sur son esprit pour être plus proche de Dieu. Il n’est que d’observer leur gestuelle pour se rendre compte qu’il existe une réelle connivence entre eux, qui recherchent à se rapprocher de la perfection.

En revanche, l’esprit de compétition est contraire aux valeurs chrétiennes d’amour et de solidarité, puisqu’il privilégie le fort et le culte de la victoire sur le faible et le perdant. Mais il peut être transcendé par le comportement du vainqueur. Je remarque qu’à la fin d’une rencontre, la plupart du temps, les adversaires se serrent la main ou se donnent l’accolade ; que le vainqueur vient souvent réconforter le vaincu. Des gestes de respect et de fraternité, valeurs de l’Évangile, que l’on retrouve rarement ailleurs. Par exemple, entre deux cadres qui luttent pour une promotion au sein d’une même entreprise, où les règles n’existent pas comme en sport. Le champion est aussi celui qui amène les autres à se dépasser, qui les invitent à progresser, telles ces grandes figures spirituelles qui incarnent ce modèle, et qu’on a tous envie de suivre

Source www.pelerin.info

 

Paroisse Saint-Jean-Bosco - Paris - 2011